Comment vois-je l’avenir de mon village de Chancy en 2050 ?
La mémoire du monde dans le ChancyLien vous le dévoile
Lorsqu’Aurélie Épiney, conseillère municipale de Chancy, m’a proposé d’écrire un texte avec comme sujet Chancy en 2050, je n’ai pas hésité une seconde. J’avais une histoire dans la tête immédiatement. Je l’ai écrit peu de temps après la trois premières vagues de la pandémie de Coronavirus et surtout les différentes alertes concernant l’environnement et le réchauffement climatique, qui passent aujourd’hui malheureusement presque inaperçues.
J’aurais aimé parler d’un monde beau et poétique comme lorsqu’on nous avait demandé quand j’étais enfant (années 80) de décrire le monde en l’an 2000. Je voyais des voitures volantes, des maisons toutes rondes, des gens heureux et une belle nature verdoyante.
Lors du premier confinement, on parlait du monde d’après la pandémie. Aujourd’hui, il n’y a plus ces préoccupations. Les préoccupations sont redevenues très égocentrées et égoïstes, comme auparavant. Pour ceux qui imaginaient que la pandémie changerait les choses, ferait naître une plus grande solidarité entre les êtres humains, eh bien, malheureusement, cette solidarité n’est le fait que de trop peu de personnes en réalité…
Les intérêts individuels priment toujours sur le collectif et l’avoir compte toujours plus que l’être. Bref. Plus de digressions.
Ma vision de notre monde en 2050 est malheureusement plutôt pessimiste, mais comment pourrait-il en être autrement ? Nous avons nous-mêmes provoqué son agonie et continuons dans cette voie… J’ai espoir que nos enfants, nos petits enfants ne vivront pas le monde tel que je le décris. Vraiment.
Arrêtons de ne penser qu’à nous, pour que cette pandémie et les catastrophes naturelles récentes, les conflits qui déchirent encore et toujours l’humanité nous servent pour une fois de leçon et que nous ne commettions plus les mêmes erreurs.
Bonne lecture !
La mémoire du monde, Chancy en 2050 par Olivia Gerig dans le Chancylien n°44




