Mieux vaut tard que jamais : impressions du Salon du livre 2015

Je dois dire que cela m’a fait drôle­ment bizarre de voir mon nom sur le pro­gramme de cet événe­ment que je vis­i­tais régulière­ment et auquel j’avais aus­si par­ticipé pour le compte de dif­férentes organ­i­sa­tions de par mon méti­er de com­mu­ni­cante.

Mais de voir mon nom sur le pro­gramme des dédi­caces et des débats, ben ça, c’est vrai­ment un sen­ti­ment étrange.

L’aven­ture de L’O­gre du Salève avait com­mencé au Salon du livre, il y a quelques années, lorsque les édi­tions Encre Fraîche avaient leur stand juste en face du mien. Après quelques échanges avec Alexan­dre Regad, et que mon père eut insisté pour que je mon­tre mon man­u­scrit à un édi­teur, l’his­toire avait com­mencé.

Et me voilà quelques années plus tard, à la place des écrivains que je venais voir autre­fois.

Drôle, agréable et intense émo­tion.

Touchée, émue, par les réac­tions des per­son­nes qui avaient lu mon livre et qui étaient venues me voir.

Heureuse de recueil­lir leurs impres­sions. Mer­ci!!!

Il y a eu aus­si des ren­con­tres très con­struc­tives, des échanges avec d’autres auteurs des retrou­vailles et de beaux sourires.

Bref, trois jours pour moi d’une var­iété et d’une richesse rares.

Nom­inée en tant que final­iste au prix lit­téraire de la SPG, je n’ai mal­heureuse­ment pas gag­né, mais j’ai ren­con­tré, grâce à cette finale deux auteurs très tal­entueux et sym­pa­thiques : Ralu­ca Antones­cu et Jack Küpfer.

La décep­tion sur­mon­tée, je me suis ren­due à la soirée des auteurs à la Vil­la Sar­rasin.

Que dire : un très beau lieu, de bonnes bouteilles et un très agréable cock­tail et la com­pag­nie de quelques per­son­nes que j’aime beau­coup, que deman­der de mieux :-)!

J’e­spère revenir l’an prochain, et qui sait peut-être avec Impasse khmère.

A bien­tôt,

Olivia

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