Je dois dire que cela m’a fait drôlement bizarre de voir mon nom sur le programme de cet événement que je visitais régulièrement et auquel j’avais aussi participé pour le compte de différentes organisations de par mon métier de communicante.
Mais de voir mon nom sur le programme des dédicaces et des débats, ben ça, c’est vraiment un sentiment étrange.
L’aventure de L’Ogre du Salève avait commencé au Salon du livre, il y a quelques années, lorsque les éditions Encre Fraîche avaient leur stand juste en face du mien. Après quelques échanges avec Alexandre Regad, et que mon père eut insisté pour que je montre mon manuscrit à un éditeur, l’histoire avait commencé.
Et me voilà quelques années plus tard, à la place des écrivains que je venais voir autrefois.
Drôle, agréable et intense émotion.
Touchée, émue, par les réactions des personnes qui avaient lu mon livre et qui étaient venues me voir.
Heureuse de recueillir leurs impressions. Merci!!!
Il y a eu aussi des rencontres très constructives, des échanges avec d’autres auteurs des retrouvailles et de beaux sourires.
Bref, trois jours pour moi d’une variété et d’une richesse rares.
Nominée en tant que finaliste au prix littéraire de la SPG, je n’ai malheureusement pas gagné, mais j’ai rencontré, grâce à cette finale deux auteurs très talentueux et sympathiques : Raluca Antonescu et Jack Küpfer.
La déception surmontée, je me suis rendue à la soirée des auteurs à la Villa Sarrasin.
Que dire : un très beau lieu, de bonnes bouteilles et un très agréable cocktail et la compagnie de quelques personnes que j’aime beaucoup, que demander de mieux :-)!
J’espère revenir l’an prochain, et qui sait peut-être avec Impasse khmère.
A bientôt,
Olivia





