Merci et de très belles fêtes de fin d’année à tous !

Chères lec­tri­ces, chers lecteur,
chères amies, chers amis,
Chères toutes et chers tous,

L’an­née 2016 va bien­tôt tir­er sa révérence et nous nous appro­chons des fêtes de Noël et de la nou­velle année.

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2016 était une année par­ti­c­ulière, comme toutes me direz-vous peut-être, mais l’an écoulé, si l’on regarde en arrière, paraît spé­ciale­ment som­bre. De grands artistes nous ont quit­tés, le monde s’embrase de toutes parts, des hommes, des femmes et des enfants meurent chaque jour en essayant de fuir leur pays, la guerre s’é­tend et s’in­ten­si­fie, l’oc­ci­dent se replie sur lui-même dans la peur et la nature proteste con­tre nos attaques répétées et notre indif­férence. Dif­fi­cile et assez com­pliqué de trou­ver quelque chose de posi­tif si l’on regarde les événe­ments de l’an­née passée avec un oeil sur l’ac­tu­al­ité mon­di­ale. L’avenir se des­sine sous des aus­pices assez incer­tains.

Il faut voir le verre à moitié-plein au lieu de le voir à moitié-vide, me dit une petite voix à l’in­térieur de moi. Je vais essay­er et m’y tenir, promis. Parce que 2016 a tout de même été une année lumineuse.

Du point de vue per­son­nel et pro­fes­sion­nel, 2016 fut égale­ment heureuse. 2016 a vu la pub­li­ca­tion d’Im­passe khmère en mars. Ce roman me tient par­ti­c­ulière­ment à coeur car il fait décou­vrir à mes lec­tri­ces et lecteurs, le Cam­bodge, ce pays qui m’a tant touchée, son his­toire, ses souf­frances, mais aus­si il traite d’e­spoir, de la puis­sance de nos actions, du pou­voir que nous détenons tous pour chang­er les des­tins, surtout le nôtre, mais aus­si celui d’a­gir, même à notre petit niveau pour aider, accom­pa­g­n­er, soutenir les per­son­nes qui en ont besoin.
Notre capac­ité de tolérance, de com­préhen­sion et de par­don, en tant qu’êtres humains est pri­mor­diale et vitale.
De toutes petites gouttes de bon­té et de bien­veil­lance qui peu­vent chang­er les points de vue et aider, même indi­recte­ment, doivent être l’essence qui meut la machine indi­vidu­elle pour influer sur le bien com­mun.

Il ne faut pas que j’ou­blie égale­ment les belles ren­con­tres, le partage, les décou­vertes, les ami­tiés, les émo­tions pos­i­tives vécues tout au long de cette année lors des sig­na­tures, des événe­ments lit­téraires qui ont mar­qué 2016. De mag­nifiques per­son­nes qui me font avancer et grandir, croire encore que tout est pos­si­ble.

Et surtout, si vous lisez ce bil­let, c’est que vous êtes là et c’est ce qui me touche le plus et me donne la force de con­tin­uer !

Mer­ci, chères lec­tri­ces, chers lecteur, chères amies, chers amis, chers tous ! Un remer­ciement de tout mon coeur, de votre sou­tien, de votre présence à mes côtés dans cette folle aven­ture lit­téraire depuis la paru­tion de L’O­gre du Salève jusqu’au­jour­d’hui ! Mer­ci, mer­ci ! Je ne le dirai jamais assez.

Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’an­née, qu’elles soient reposantes, scin­til­lantes et emplies d’amour et de douceur (car c’est ce qui compte) avec vos proches et ceux qui vous sont chers. Pour 2017, je vous souhaite une très bonne nou­velle année, que vos voeux se réalisent dans la paix, l’e­spoir et le bon­heur !

J’e­spère vous recrois­er en 2017, ici ou ailleurs, — en meilleure forme — et pou­voir vous présen­ter « mon » Mage noir, qui devrait voir le jour cette année.

Avec toute mon ami­tié,

Olivia

Pour illus­tr­er ce bil­let, le sapin (petit) que nous avons décoré, Dori­an — mon fils — et moi !

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