Il est vrai que ma participation au Salon du livre de Genève de cette année était plus qu’incertaine. Je dois dire que cette situation m’embêtait un peu. Le Salon du Livre a une forte valeur émotionnelle pour moi. En effet, c’est grâce à cet événement que j’ai pu rencontrer, il y a quelques années de cela, Alexandre Regad, des éditions Encre Fraîche, qui m’a permis de réaliser mon rêve en publiant mon premier roman, L’Ogre du Salève , fin 2014. Puis, le rêve s’est poursuivi en 2016 avec la parution d’Impasse khmère. En 2017, je traversais ma période sombre, mais c’était encore opportun de présenter Impasse khmère au public.
Cette année, je doutais réellement de l’utilité de ma venue étant donné que Le Mage noir, mon nouveau roman policier, ne paraîtra qu’en juin 2018.
Après moultes hésitations, c’est grâce à mes amis, auteurs, éditeurs, que je me suis décidée à tout de même être présente. Invitée par Payot sur la librairie du Polar pour des dédicaces, j’y ai fait de merveilleuses rencontres dont une écrivaine islandaise avec laquelle nous avons énormément de points communs (je vais essayer de ne pas écorcher son non): Lilja Sigurdardottir, et une légende du polar francophone, dont j’ai lu les livres étant plus jeune : Maud Tabachnik.
J’ai évidemment également revu beaucoup d’auteurs, d’éditeurs, de blogueurs, de journalistes et d’autres personnes du monde du livre qui sont à présent devenus des amis et rencontré de nouvelles très belles personnes. Quelle joie ! Malheureusement, tout passe trop vite et je n’ai pas eu le temps d’approfondir les discussions avec bon nombre d’entre eux. Ce sera pour une autre fois !
J’ai mis quatre jour à me remettre du vide et de la fatigue post-salon… Parce que l’on ne se défait pas si rapidement de ce sacré burn out qui m’handicape encore beaucoup ! J’ai également ouvert mon coeur, et ça, ça fait vraiment beaucoup. Aujourd’hui, j’aborde un nouveau chapitre de ma vie sereinement et j’attends la parution du Mage noir avec impatience.
Dans le prochain post, je vous ferai découvrir le teaser préparé dans ce contexte et d’autres voies pour vous plonger en images dans l’univers de ce roman sombre avant l’heure !
Je ne citerai pas toutes les personnes que je remercie pour leur présence et leur amitié pendant la durée du Salon, mais je sais qu’elles se reconnaitront !
Si vous avez l’occasion d’aller en librairie, je vous conseille de vous procurer le recueil : Je ne laisserai jamais dire que ce n’est pas la plus belle chanson du monde, Tome 2, des éditions Cousu Mouche. Un voyage musical à ne manquer sous aucun prétexte. Vous y découvrirez entre autres trois de mes textes : Lithium, Nirvana, Lullaby, The Cure et Sorrow, The National. Je me ferai un plaisir de vous le signer si nous nous croisons.
Petit retour en images sur ces trois jours de folie pour moi (en rencontrant Frédéric Beigbeder pendant sa performance dj à la soirée, j’ai dû me payer la honte de ma vie — mélange de timidité et de gin tonic à outrance — la photo en est le résultat — ne pas rire, svp ! :-))
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